| Un objet | Mon ordi |
| Un livre | Pouvoirs Obscurs |
| Une couleur | Noir & Rouge |
| Un film | Moonwalker |
| Une pierre précieuse | Cristal |
| Un tableau | La Joconde |
| Un parfum | Lolita Lempicka |
| Une sculpture | ///// |
| Une fleur | Rose, Rouge |
| Une drogue | CocaÏne |
| Un plat | Brochette Beuf&Fromage |
| Une lettre | M.J |
| Une boisson | Oasis, Fruit Rouge |
| Un élément | Feu |
| Un animal | Loup |
| Une saison | L'étè |
| Un monument | La Statu de la Liberté |
| Une année | 1958 |
| Une ville | Jacksonville 2300 |
| Un péché capital | La Gourmandise *o* |
| Une planète | Mars |
| Un personnage célèbre | Michael Jackson |
| Un phénomène naturel | Ouragan |
| Un personnage de fiction | Jack Frost <3 *o* |
| Un instrument de musique | Le Piano |
| Un politicien | Barack Obama |
| Une arme | Sabre |
| Un sentiment | L'amour |
| Un sport | Athlétisme |
| Un mythe | Charlie Chaplin |
| Un métier | Ebenisterie |
| Un proverbe | "Quand tu montes à l'échelle, souris à tous ceux que tu dépasses, car tu croiseras les mêmes en redescendant." |
| Une chanson | Michael Jackson " Give In To Me " <3 |
| Une devise | ////// |
Histoire d'Abieux.
Il ne reviendra pas...
C'est le moment. Je savais que ça arriverait mais c'est plus dur que je ne le pensais. Je marche à côté de Camden qui me tient le bras pour que je ne me prenne pas les pieds dans des racines d'arbre sûrement. Mais je fais attention. Je connais cette forêt par cœur, je sais exactement où nous sommes. J'adorais fureter ici quand j'étais petite. Je courais un peu partout, je m'amusais. L'innocence des enfants, je regrette de l'avoir perdue. Je reviens soudain à la réalité et me rends compte que nous nous sommes arrêtés. Camden me tient toujours la main. J'aime le sentir près de moi, je me sens tellement en sécurité avec lui. Je me serre contre lui et il m'enlace.
-Je ne partirais pas si je n'y étais pas obligé, dit-il.
-Je sais, ne t'en fais pas, je sais, dis-je d'une voix tremblante d'émotion.
-Je ne voulais pas te faire de mal, je ne l'ai jamais voulu, je regrette tellement tout ce qui s'est passé. Tout est de ma faute, non mais quelle idée j'ai eu de venir ici, je suis vraiment désolé, je…
-Tais-toi s'il te plaît.
Je l'embrasse tendrement pour le faire taire. Il ne me résiste pas. Notre baiser n'en finit pas et je refuse de le laisser s'en aller. Je frissonne de plaisir. Camden met fin à notre étreinte.
-Il faut que j'y aille maintenant.
-Oui bien sûr, ne t'en fais pas, tout ira bien.
-Tu es sûre ?
-Oui, vas-y et n'oublie pas de m'écrire quand tu pourras.
-Je n'y manquerais pas, je te le promets.
Nous échangeons un dernier baiser et je l'entends prendre son sac qu'il avait posé à terre. Je réalise alors qu'il ne reviendra peut-être pas et c'est d'une voix tremblante que je lui fais mes adieux mais sans larmes. Je lui ai promis.
-Je t'aime, Marie. Ne pleure pas, tout ira bien.
-Je t'aime aussi mais je ne pleurerai pas, je te l'ai promis, dis-je d'une voix plus assurée et que j'espère plus ferme.
Je sens qu'il hésite, je sais qu'il me regarde tristement et qu'il a honte de me faire subir ça. Il me lâche alors la main et j'entends le craquement des feuilles mortes sous ses semelles. Il s'éloigne peu à peu. J'enlève mes lunettes de soleil mais je sais que ça ne servira à rien. Je ne le verrai pas s'éloigner et c'est peut-être mieux ainsi finalement. Je sens les rayons du soleil me réchauffer. C'est une belle journée. Je l'imagine marcher dans cette prairie de marguerites avec son sac de randonnée sur le dos et pour décor, un magnifique coucher de soleil. Je sais qu'il s'est retourné plusieurs fois pour me regarder, je l'entends à sa façon de marcher, il hésite. J'essaie de faire bonne figure, je ne veux pas qu'il me voie pleurer, il ne faut pas que je pleure. Si je pleure, je sais qu'il reviendra et même si c'est ce que je désire le plus au monde, je dois le laisser s'en aller. Il sera plus en sécurité loin de moi. Tirée de ma rêverie, je remarque que je n'entends plus ses pas. Je me détourne alors et tombe à terre comme paralysée. Je ne peux retenir les larmes qui coulent en cascades sur mes joues. Les sanglots me nouent la gorge et je laisse sortir ma tristesse sans honte. Que vais-je faire sans lui ?
J'espère que cela vous à plus!!! 
Le début d'une vie part 2.
C'est à ce moment que ma véritable vie commençait. Enfin je sentis que mon existence n'était peut-être pas inutile. Je servais de repas. Enfin c'est ce que je croyais.
Ses mains glacées s'agrippaient à moi, comme pour m'empêcher de partir. Cela ne servait à rien. La douleur était si forte, si puissante, si ressentie que je ne pouvais bouger même un orteil. Mais je pouvais penser. C'était des dents qui s'étaient enfoncées en moi. Des vrais dents, tranchantes et longues. Emeric serait donc un vampire ? Si il était un vampire, il n'aimerait certainement pas l'argent. J'avais une belle bague, constituée de ce matériau. Mais j'avais oublié que je ne pouvais pas bouger. Il me vidait de mon sang. Les minutes s'écoulaient, tout doucement. Peu à peu, mon souffle ralentit. Je ne me suis jamais sentie aussi inutile. Je ne pouvais même pas me défendre moi même. Les larmes se mirent à couler. Pleurer et penser, ce sont donc les deux seules choses que j'aurais faites avant de mourir ? Soudainement, il s'arrêta. Doucement, il retira ses canines et leva la tête vers moi. Sa peau pâle contrastait avec le sang, mon sang qui dégoulinait doucement le long des lèvres.
" -... Pourquoi tu pleures ? me demanda gentiment Emeric
- Parce que, je me rends compte à quel point je suis faible.
- Tu as toujours confiance à présent ?
- Si tu abrèges ma vie maintenant, oui. J'ai confiance... en toi, en un vampire.
- Tu n'as pas peur de la mort ?
- Non, qu'elle vienne je l'attends. Je l'attends depuis longtemps, mais jamais je n'ai eu le cran de me la donner. Et enfin quelqu'un a accepté d'accomplir mon souhait. Mais je suis heureuse, car c'est toi qui me la donnes.
- Aimerais-tu avoir... une nouvelle existence ? Vivre des choses nouvelles tout en étant morte ? Recommencer une vie, une vie nouvelle, inhumaine et exceptionnelle?"
Le choix s'offrait à moi. Cette vie dont il parlait, je l'avais toujours désirée. Haletante et à bout de force, je hochai doucement la tête. Il s'entailla le poignet et l'approcha de ma bouche. Un liquide doux et chaud coula le long de ma gorge. Je bus, malgré le goût étrange. Peu à peu, je sentis mes forces me revenir. Je pus bouger mes orteils, mes doigts puis mes jambes. Il me contemplait, inquiet et pas sûr de lui. Et là, je sentis mes dents s'enfoncer dans sa peau. Immédiatement, effrayée je me reculai. De ma langue je touchai mes canines. Longues et tranchantes. Comme celles de mon vampire. Celui-ci se leva, me saisit la main et m'aida à me lever également. Pour la première fois je me sentis forte. Ma peau était dure. J'étais différente. Je le sentis, enfin je compris qu'à présent il n'y aurait plus de train-train habituel. Emeric encore une fois rompit le silence :
"- Maintenant, tu ne pourras plus vivre comme avant. Il va falloir se cacher. Tu ne reverras plus tes proches, tes amis. Ta vie d'avant est finie. Ce soir, c'est une nouvelle vie que tu commences. Tu vas commencer à avoir soif de sang. A présent suis-moi.
- Oui mais où ?
- Chez moi. Mais allons y en courant. Je ne tiens pas à être repéré."
Nous nous mîmes à courir à une vitesse hallucinante. En courant, l'adrénaline monta en moi. Emeric me sourit.
" - Et toi ? Comment t'appelles tu ?
- Euh, Je n'aime pas tellement mon prénom... Rose.
- C'est très beau comme nom.
- Merci, Emeric aussi c'est beau, juste étrange. Je n'avais jamais entendu.
- Quel âge as-tu Rose ?
- 16 ans environ ... et toi ?
- Physiquement 18 ans. Mais dans le temps, j'en ai 56.
- Ah...
- Nous sommes arrivés."
Nous étions devant... mon orphelinat.
Dites moi ce que vous en pensez de cette musique du groupe Linkin Part ?
Moi je me suis attacher...
Le dêbut d'une vie part 1.
Je me suis toujours dit qu'une fille comme moi n'avait aucune place sur Terre. Je n'ai jamais compris la raison de mon existence. Je vivais certes, je faisais des choses, mais en y repensant pour rien. Je voulais être quelqu'un d'exceptionnel. Et aujourd'hui je me rends compte que cette vie était peut-être celle que j'aurais dû vivre. Mais le destin en a voulu autrement. Je me rappellerai éternellement de ce jour, vu qu'il me reste l'éternité à vivre.
Il faisait froid. 24 décembre, veille de Noël. Je me baladais dans les rues de Coutances, en Normandie. Encore une fois, j'avais fugué. Je savais que personne ne me chercherait cette fois, alors j'étais tranquille. Les cheveux au vent et la musique dans les oreilles, je me sentais bien. J'avais besoin de réfléchir, encore. Fuguer était mon seul moyen d'échapper à la réalité et au train-train habituel que les adultes me forçaient à suivre. Ne regardant pas où j'allais, je finis par foncer dans quelqu'un. Je marmonnai un pardon comme à mon habitude. Mais cette fois, une force étrange me força à lever les yeux et à regarder ma victime. Je m'arrêtai de respirer, je n'arrivais pas à détourner mon regard, pourtant je n'avais qu'une envie, partir en courant, m'enfuir.
Ses yeux d'un pourpre profond, presque noirs me fixaient, comme s'ils déchiffraient mon regard. Qu'y voyaient-ils ? De la peur, de l'agacement, de la tristesse ? Les secondes passaient. J'avais l'impression que c'était des heures. Il fallait que je me libère de ce regard effrayant et froid, vite. Je n'arrivais même pas à regarder son visage. Un homme, une femme ? Sur le coup je n'en savais rien. Enfin, au bout de quelques minutes l'emprise cessa. Je me sentis fatiguée,prête à faire un malaise. Je pus enfin voir le visage à qui appartenait ces yeux.
De nouveau je cessai de respirer. Il était d'une beauté absolue. Même les plus beaux hommes dans les magazines n'égalaient pas son splendide visage. Il était d'une étrange pâleur. Une peau d'ivoire, qui semblait douce mais en même temps rude comme de la pierre. Il avait les lèvres fines et bien dessinées. Ses cheveux étaient d'un blond presque blanc. La neige qui tombait sur lui le rendait encore plus beau. Il était habillé complétement en noir, mais d'une très grande classe.
Et là , bizarrement, je n'avais plus envie de fuir. Je me sentais bien. La présence de cet homme m'avait enlevé la colère que j'avais en moi. Peut-être, étais-je juste fascinée par tant de beauté ? Puis je réalisai ses expressions. Son visage était déchiré par la tristesse. Et ses yeux ne montraient que de la haine, mais pas à mon égard.
Il ouvrit la bouche, hésitant :
" - Toi, suis-moi !
- Hein ? Mais ... Pourquoi ?
- Suis-moi, ne me force pas à te brutaliser."
Et comme un mouton, je le suivis. Ma conscience me hurlait que je devrais rentrer chez moi. Mais je voulais le suivre. Il était si fascinant... Nous marchâmes longtemps dans un silence pesant. Il semblait stressé, contrairement à moi. J'étais complétement détendue. J'avançais, sereine. Il fut le premier à rompre le silence.
" - Tu ne me demandes pas ?
- Quoi ?
- Où nous allons.
- Ah non, je te fais confiance, bizarrement."
À ce moment, tout se déroula très vite. Il se saisit de mes poignets, et me plaqua contre le sol. Il avait été d'une rapidité inhumaine.
" - Tu,... tu ne dois pas."
Il ne semblait pas en colère, juste troublé et effrayé. Ses yeux étaient encore plus noirs. Je n'avais toujours pas peur. J'étais surprise. Comment avait-il pu se déplacer si vite? Je me lançai dans une question stupide.
" C'est quoi ton nom ?
-...
-Allez dis-moi quel est ton nom ?
-... Emeric
- Vraiment ? Ouah ! Bizarre comme prénom c'est pas courant !
- Arrête ! Arrête de parler ! Arrête d'avoir confiance. Car c'est en ton propre assassin que tu as confiance...!
- Mon assassin ? "
Ensuite, les seules choses dont je me souvienne, c'est de son visage s'enfonçant dans mon cou et d'une immense douleur. Puis ce fut, le trou noir comme on dit.
La deuxiéme partie pour bientôt
...
Salut tout le monde
Voici mon premier dessin que j'ai fait il y a pas trés longtemps. Donc je vous le montre 

Quand pensser vous ? Et'il bien fait ? 
Tout le plaisir est pour moi.
yep