
J'ai trouvée trés sympas de savoir les symboliques des tatoos, alors voila les plus connus et je crois les plus faits.
Ps: si vous voulais des photos dites le moi
Les maîtres tatoueurs actuels privilégient largement les éléments mythiques et historiques du Japon pour faire perdurer le goût et le respect de cette tradition auprès des jeunes Japonais. De ce fait, peu d'entre eux mélangent des motifs occidentaux à ceux de l'irezumi traditionnel.
Les dessins sont issus d'estampes de l'Ukyo-e (geishas, samouraïs...), de figures de la littérature populaire (Suikoden), mais également de thèmes religieux et mythologiques (divinités shintô, démons, bouddhas...), ou encore de motifs animaliers ou végétaux.
Parmi les thèmes les plus représentés, on retrouve notamment :
La pivoine
C'est un emblème masculin, considérée comme étant « le Roi des Fleurs ». Elle symbolise la richesse, la santé et la prospérité. Mais elle dénote aussi un caractère assuré, audacieux et fier.
Le chrysanthème
C'est une fleur solaire qui est officiellement un emblème impérial. Au Japon, l'Ordre suprême du Chrysanthème est la plus haute distinction qu'un dignitaire puisse recevoir. Ses pétales sont comme les rayons du soleil au centre desquels se trouve l'empereur. Le règne long et prospère de ce dernier est à l'image de cette fleur qui fleurit durant une longue période, même en hiver. Selon le Tao, le chrysanthème marque la perfection dans la simplicité. A la différence des fleurs de cerisiers qui évoquent la beauté de l'instant éphémère, le chrysanthème est à l'image d'une vie longue et heureuse.
Les fleurs de cerisiers
Sans doute le symbole le plus fameux du Japon. Elles évoquent la fragilité de l'existence, la beauté sublime et éphémère, le sens du sacrifice et la conscience du destin. Elles sont ainsi également liée à un idéal guerrier, celui du samouraï qui se dévoue à la cause et dont la vie peut être fauchée à chaque instant. Ces fleurs sont à l'image de la pureté de l'existence prônée par le Bouddhisme, du détachement des biens matériels et d'une mort idéale, sans regret. O-hanami , le festival qui les célèbre, se réfère à la tradition du mono no aware, la contemplation des choses belles et simples de la nature.
Le lotus
C'est le symbole de l'éveil, de la révélation bouddhique. Son caractère est essentiellement religieux. Le lotus, qui fleurit dans la boue, est à l'image du combat de la vie contre la mort.
Les feuilles d'érable
Autre symbole privilégié avec les pétales de cerisiers soulevés par le vent, les feuilles d'érable sont quant à elles liées au temps qui passe, à la paix et la sérénité du cycle qui se renouvelle.
La carpe Koi
C'est un emblème masculin particulièrement célébré aussi bien en Chine qu'au Japon. La carpe Koi est reconnue pour sa force et sa ténacité à remonter les courants. Une légende chinoise raconte que lorsque ce poisson remonte le Huang He jusqu'à la source appelée la "Porte du Dragon", il est transformé en dragon lui-même. En cela, il est associé à l'ambition, la détermination, et à la capacité à surmonter les obstacles. La carpe Koi est si liée aux vertus masculines positives qu'elle en est devenue l'emblème officiel du Kodomo no Hi (le Jour des Garçons, le 5 Mai).
Le dragon
La symbolique du dragon est bien différente en occident et en orient. Les dragons asiatiques sont des créatures qui évoluent aussi bien dans l'eau que dans l'air, et qui peuvent invoquer la pluie. Ce sont des créatures sages et puissantes qui utilisent les forces de l'univers au profit des gens. Il indique la réconciliation des éléments opposés, la symbiose du yin et du yang. S'en faire tatouer un indique un caractère à la fois réfléchi, bienveillant et fort. Les écailles colorées des dragons indiquent leur maturité, les jeunes dragons ayant des écailles monochromes. Un dragon avec la gueule fermée ne veut pas laisser le mal pénétrer en lui ; celui avec la gueule ouverte veut laisser le mal en lui s'échapper. Il tient souvent entre ses griffes un globe qui contient la quintessence de l'univers, et montre son contrôle sur l'eau, le vent, le feu, et parfois même les planètes. Il est le gardien de ces essences spirituelles contre ceux qui désireraient s'en emparer à de mauvaises fins.
Le tigre
Très connu en Chine comme étant l'un des gardiens des quatre Orients (Le Tigre blanc de l'Ouest lié au métal, le Dragon d'Azur de l'Est assimilé au bois, la Tortue noire du Nord représentant l'élément aquatique, et l'Oiseau vermillon du Sud pour le feu), le tigre symbolise la force, la longévité et le courage. Par sa puissance il repousse la mauvaise fortune, la maladie et les démons. Il n'est pas rare de voir un tatouage de tigre en train de combattre un Oni. Il est lié à l'Automne et au vent.
Le lion
Assimilé au Lion de Bouddha, cet emblème pré-existe comme figure protectrice dans le Shintô. Il chasse les esprits démoniaques et apporte santé et richesse. A l'instar du tigre, il symbolise force et courage.
La plupart du temps, la représentation des lions fonctionne par paire, comme on en voit souvent à l'entrée de certains temples : le lion qui se trouve à droite est un symbole masculin ; sa gueule est ouverte pour laisser échapper le mal en lui, et sa patte repose sur un globe qui représente les cieux et les lois du Bouddhisme. Celui de gauche est un emblème féminin, sa gueule est fermée pour empêcher le mal d'entrer, et sa patte est posée sur un lionceau qui symbolise la terre. Il existe une certaine confusion entre le lion et le chien, de telle sorte que le lion de la tradition chinoise est également appelé « Chien Fu ».
Le serpent
A l'instar du dragon européen, en Asie c'est le serpent qui garde les trésors. Il est souvent associé aux commerçants, apportant richesse et prospérité tout en éloignant la maladie, les catastrophes et la mauvaise fortune. Souvent considéré comme l'incarnation des ancêtres sur terre, il était autrefois vu comme un signe de chance de trouver un serpent dans sa maison.
Le phénix
L'oiseau mythique par excellence, symbole d'immortalité et de résurrection. Il représente le renouveau de l'âme, la renaissance au sein même de la vie et le triomphe sur la mort. Tout comme le dragon, il représente l'union du yin et du yang, et c'est pourquoi il est traditionnellement associé en Chine au mariage.
Cette tête décapitée symbolise le courage, l'honneur, la menace, et l'acceptation du destin. Elle veut inculquer à celui qui la voit le sens du respect, et montrer à ceux qui ne vivent pas droitement la punition qui les attend.
Le masque Hannya
La Hannya est à l'origine une créature du folklore japonais, le fantôme d'une femme vengeresse. Par la suite, le masque Hannya a été utilisé dans le théâtre Nô : plus sa couleur était intense, plus les sentiments auxquels il se référait étaient dévorants. Se faire tatouer un masque Hannya indique la profondeur et la violence des sentiments, mais également le contrôle que l'on souhaite exercer sur eux

De nos jours les Tatoo reviennent à la mode. Au Japon la "culture du Tatoo" a une signification.
Epoque Jômon (14 000-300 avant J-C)
Les tribus aïnous se sont particulièrement familiarisées avec la pratique du tatouage, et ce dès l'ère Jômon. La tatouages aïnous se faisaient sur l'ensemble du visage, mais également sur les mains, aussi bien pour des raisons esthétiques, claniques, que religieuses, mais également pour spécifier la maturité sexuelle ou pour indiquer le statut social de la personne. On avait ainsi coutume de croire que le tatouage possédait des vertus thérapeutiques et que les parties du corps tatouées étaient protégées contre la maladie.
Mais il était surtout très pratiqué chez les femmes de cette tribu qui se faisaient parfois tatouer dès l'âge de 6 ans. Les épouses étaient tatouées au visage, avec un symbole en forme de moustache juste au dessus des lèvres.
D'une manière générale, le tatouage féminin était considéré comme une ceinture de chasteté par les tribus aïnous, en particulier pour préserver les femmes des rapts japonais qui intervinrent au fil des siècles suivants; conscients de la mauvaise réputation qu'avait gagné le tatouage auprès des Japonais, et en particulier de leur aversion prononcée pour les femmes tatouées, les Aïnous des îles Ryukyu pratiquaient le tatouage féminin de manière à protéger leurs femmes de ces rapts qui les faisaient atterrir dans les maisons closes japonaises.
Il s'est pratiqué durant longtemps jusqu'à nos jours, en dépit des interdictions successives.
Période Yamato (IIIe-VIIIe siècle)
S'il est fait mention de tatouages dès l'ère Jômon chez les tribus aïnous, c'est plus spécifiquement dans les tombeaux de l'ère Kofun (IIIe-VIe siècle) que l'on retrouve des statuettes en argile "tatouées", les haniwa ,qui avaient probablement pour fonction d'accompagner et de protéger le défunt dans l'au-delà.
Une des premières mentions précises du tatouage se trouve dans un livre d'histoire chinois du IIIe siècle, le Gishi Wajinden , dans un chapitre consacré à l'histoire du Japon (autrefois appelé Wa):
Les hommes de Wa tatouent leur visage et leur corps de symboles. Ils aiment la pêche sous-marine de poissons et de coquillages. Il y a longtemps, ils décoraient ainsi leur corps afin de se protéger des gros poissons. Par la suite, ces symboles devinrent décoratifs. Les peintures corporelles diffèrent d'une tribu à l'autre. La position et la taille du symbole dépend du rang des individus. Ils étalent du rose et du rouge sur leur corps tout comme nous autres Chinois utilisons de la poudre.
Dans le courant du VIe siècle, la diffusion du Bouddhisme et de la culture aristocratique chinoise au Japon apportèrent avec eux une vision négative du tatouage. Les élites chinoises considéraient en effet cette pratique comme barbare, dans la mesure où le tatouage était pratiqué pour isoler un membre du reste de la communauté en lui tatouant l'idéogramme de de sa faute sur le visage. La forte imprégnation de la culture chinoise qui prédomina à partir de là et pour plusieurs siècle parmi les élites japonaises fixa le lien établi entre tatouage et criminalité.
Epoque de Nara (710-794)
Le Kojiki (712) établit plus clairement les lois concernant le tatouage: il en existe ainsi deux types, le premier réservé aux hommes de haut rang, et le second aux criminels. Ce dernier, très souvent visible, se diffusa à grande échelle, et contribua à bien distinguer la population criminelle du reste des habitants. Les tatoués étaient qualifiés d'eta (villageois, puis par extension hors-la-loi), ou de hinin (non-humain)
Epoque Sengoku (mil. XVe-fin XVIe siècle)
Cette époque fortement marquée par les guerres entre daimyos vit se diffuser la pratique du tatouage chez les samouraïs comme moyen d'identification. Le motif du clan tatoué sur la peau permettait ainsi de reconnaître les guerriers morts au combat, dans la mesure où les vainqueurs coupaient souvent les têtes de leurs ennemis vaincus et où les armures étaient emportées comme butin, ou simplement volées.
Epoque d'Edo (1600-1868)
Cette époque fut centrale dans l'évolution et la considération du tatouage. Il se divisa en trois types distincts : le tatouage de corporation, le tatouage décoratif et le tatouage pénal.
Le tatouage corporatif se pratiquait depuis longtemps chez certains corps de métiers tels que les pompiers qui avaient pour coutume de se faire tatouer un dragon, divinité aquatique, pour les protéger des dangers du feu. Il était également répandu chez les tireurs de pousse-pousse, les jinrikisha .
Mais c'est plus particulièrement chez les yujos (prostituées légales) et les geishas que la pratique de ce type de tatouage devint très répandue. S'il existait déjà chez cette catégorie sociale, il fut institutionnalisé à l'époque d'Edo sous le nom d' irebokuro . Ce terme, qui signifie « insérer (ireru) un grain de beauté (hokuro/bokuro) », désignait pour les amants le fait de se faire tatouer à la base du pouce un point ou un symbole de manière à ce que, lorsque leurs mains étaient réunies, ces deux motifs n'en formaient plus qu'un. Cette pratique existait également dans les relations homosexuelles entre prêtres et jeunes hommes.
Une variante de l'irebokuro, le kishibori , consistait à se faire tatouer le nom de la personne aimée accolé à l'idéogramme de « vie », et était considéré comme la marque d'un amour éternel. Les yujos se faisaient ainsi tatouer le nom de leur amant, que ce soit pour flatter le client qui les ferait accéder à un grade supérieur, ou simplement pour manifester un amour privé et sincère. Ce tatouage était le plus souvent réalisé sur la partie intérieure du bras, près de l'aisselle.
Ces deux types de tatouage étaient considérés comme dégradants par les courtisanes et les geishas de luxe qui refusaient de le pratiquer ; elles y étaient néanmoins contraintes par certains de leurs riches clients qui désiraient voir tatouer leur nom sur elles. Cependant, la majorité d'entre elles étaient averties du procédé permettant d'effacer ces tatouages à l'aide de feu et d'une herbe séchée appelée moxa. Il était ainsi courant que ces femmes se fassent poser et retirer un tatouage à mesure que leurs clients se renouvelaient.
La pratique de ce type de tatouage « sentimental » fut interdit par le gouvernement Tokugawa, dans la mesure où il s'inscrivait dans un schéma de manifestations amoureuses (se faire tatouer, se couper les cheveux ou l'auriculaire, s'arracher un ongle...) qui culminait souvent avec la pratique du shinju, le suicide rituel des deux amants.
Le tatouage « décoratif » s'est construit en symbiose avec l'attrait pour les quartiers de plaisirs où coexistaient prostitution, théâtre Kabuki, poésie, littérature et art, notamment l' Ukyo-e , qui se développa dans les années 1650 avec l'impression sur blocs de bois. Mais ce n'est réellement que dans la seconde moitié du XVIIIe siècle, avec la traduction du Suikoden ,que le tatouage décoratif prit son essor. Ce roman d'aventure chinois relatant les exploits de bandits de grands chemins fut une source majeur d'inspiration dans le renouveau du tatouage. Fascinés par leurs exploits, on se faisait tatouer leur figure héroïque, ainsi que des symboles récurrents dans l'oeuvre, tel que le dragon, le tigre... Les artistes de l'Ukyo-e qui illustrèrent cette œuvre contribuèrent à sa renommée auprès des individus et donnèrent au tatouage un style bien précis. Certains thèmes chers à ces estampes servirent également d'inspiration aux tatouages, et notamment des scènes issues des quartiers de plaisirs.
La tradition du tatouage intégral ou semi-intégral telle que nous la connaissons aujourd'hui s'est développée à la même époque avec les vestes de samouraïs appelées jimbaori (veste sans manches facile à passer sur une armure). Des héros ou des faites glorieux étaient représentés sur le dos de ce vêtement ; mais la rigidité hiérarchique qui touchait les catégories sociales s'appliquait aussi aux habits, et il était interdit aux gens du peuple de s'afficher avec un kimono ou avec ce type de veste, qui étaient l'apanage des castes de haut rang.
Pour pallier à cette interdiction, les gens du peuple adoptèrent le tatouage décoratif comme élément de mode. Il fut rapidement très en vogue, en particulier parmi les artisans qui travaillaient souvent dévêtus, et affichaient fièrement leurs tatouages pour se distinguer. Cet intérêt populaire contribua à l'explosion du métier de tatoueur au début du XIXe siècle. En dépit des interdictions successives du gouvernement, le tatouage décoratif se maintint dans les milieux artisans.
Le tatouage pénal est institutionnalisé en 1720, afin de remplacer les peines d'amputation qui frappaient les criminels. Reprenant les bases posées par le Kojiki, le tatouage punitif stigmatisa une partie des individus qui par la suite se regroupèrent autour des clans de yakuzas, d'autant plus naturellement que la marque de leur délit les prenait dans un cercle vicieux : ostracisés par la société et ayant perdu tout espoir d'y retrouver une place, les hors-la-loi s'enfonçaient d'autant plus dans le crime, de sorte qu'au final la population les redoutait encore davantage. A leur sortie de prison cependant, un certain nombre de criminels faisaient appel à des irezumishi pour camoufler leur tatouage pénal sous un autre motif (fleurs...). Les maîtres tatoueurs aussi bien que leurs clients étaient considérés comme des yakuzas ou des hors-la-loi.
Si la pratique du tatouage punitif fut abolie en 1870 sous le gouvernement Meiji, elle marqua durablement les représentations qui associent encore aujourd'hui tatouage, yakuza et criminalité.
Epoque Meiji (1868-1912)
Cette ère vint renforcer les interdictions qui touchaient la pratique du tatouage, en particulier avec l'ouverture du pays sur l'Ouest. Pour les contemporains, l'accès à la modernité se manifestait par l'adoption d'un style occidental, et le tatouage fut plus que jamais considéré comme une pratique régressive et barbare, incompatible avec ces idées nouvelles. Le tatouage, y compris pénal et aïnou, fut définitivement interdit en 1870.
Mais paradoxalement, tandis que du côté japonais le tatouage était frappé d'illégalité, du côté occidental il devint au contraire très à la mode, d'autant que l'interdiction de 1872 ne s'appliquait pas aux étrangers. Fascinés par cette pratique, nombreux furent les Européens qui décidèrent de se faire tatouer, en particulier parmi les élites : le duc d'York et le tsarévitch (les futurs George V et Nicolas II) se firent tatouer. Ce nouvel engouement occidental redonna du travail aux maîtres tatoueurs et leur permit en particulier d'exporter leur art en Europe et aux États-Unis par l'intermédiaire des marins, également tatoués.
Les Japonais et le tatouage de nos jours
L'interdiction du tatouage fut finalement levée en 1948 ; néanmoins, en raison de la longue conception négative dont a hérité cette pratique, il est encore considéré comme tabou aujourd'hui, de telle sorte que de nombreux lieux sont interdits aux personnes tatouées (l'exemple le plus fameux reste celui des bains publics)
Il l'est d'autant plus que les représentations actuelles l'associent aux groupes de yakuzas qui l'ont depuis longtemps adopté comme signe de reconnaissance. Un tatouage complet de yakuza est long, douloureux et très cher à réaliser. En cela, il est un symbole à la fois de virilité, d'endurance, de force et de courage, mais également de loyauté à la cause et de solidarité entre les membres. C'est la marque indiquant que l'individu a choisi d'endosser un rôle dans la société parallèle du crime.
Si dans les années 80 on donnait habituellement le chiffre de 73% pour indiquer le pourcentage de yakuzas tatoués, ce chiffre est en partie à remettre en cause de nos jours, dans la mesure où cette organisation criminelle elle-même commence à prohiber le tatouage. Cette impulsion vient notamment de la nouvelle génération yakuza qui n'est pas prête à mettre autant de temps, de souffrance et d'argent dans un tatouage, et qui préfère adopter un motif occidental simple, plus rapidement réalisé avec des moyens modernes (le « Tatoo », terme japonais pour distinguer le tatouage occidental de l'irezumi). Certains choisissent parfois même de ne pas être tatoués du tout.
Ces 20 dernières années les lois contre la criminalité ont été renforcées au Japon, de telle sorte que les gangs yakuzas ont perdu une large partie de leurs revenus et de leur influence. Certains d'entre eux ont notamment choisi de réintégrer la société, et ont de fait été amenés à se faire retirer leur tatouage qui tend à ne plus être considéré comme une marque de solidarité ou de courage. Il peut arriver que les boss de certains gangs interdisent purement et simplement à leurs membres de se faire tatouer.
S'il est en perte de vitesse chez les yakuzas, il reste en revanche très apprécié chez les compagnons qui exercent dans les Soaplands . Ces endroits, qui couplent bains turcs et maison de passe, ont vu le jour en 1957 lorsque la prostitution sur la voie publique est devenue illégale au Japon et que les bordels ont poliment été reconvertis en bains. Ces maisons de bains, qui ne sont en aucun cas à confondre avec les bains publics, tolèrent le tatouage chez leurs employées, les fameuses compagnons, qui lui prêtent un fort potentiel érotique.
En dehors de ces deux organisations que sont les yakuzas et les milieux de la prostitution, on constate plus récemment que le Tatoo a gagné en popularité, notamment chez les jeunes femmes. A la différence du tatouage intégral, ce type de tatouage occidental est beaucoup moins connoté et donc en général mieux accepté dans la mesure où il est davantage perçu comme un phénomène de mode.

MOUAHHHH AHAHAH Ohayo Les Pits !
MOUAHHHH Bon aprés de nombreuses visites, beaucoup de gens mon dit que mais ma team étais très bien mais que pour trouver un dossier, c'étais compliquer ... Alors j'ai décider de faire un pti sommaire. Voila j’espère que sa aideras un peut mdrr ... 
07-Ghost 
Acteurs-Actrices 
Alice in Wonderlant
Amatsuki
Angels Beats 
Animal Eart
Animes + Films
Beelzebus![]()
Black Rock Shooter
Bleach 
Culture Japonaise 
Chibi
Chobits
Cosplay
Death Note 
Dessins 
Drama
Domo-Kun 
Fruit Basket 
FullMetal-Alchemist
Goodies Manga
Gosick
GTO
Ipod Silhouette
Junjo Romantica
K-On
Kami nomi ... 
Kurokami
Kuroshitsuji
Lolita 
Musique 
Manga 
Mode Japon 
Music J-W-K 
Nana
Naruto
Nandoroid
No-6
Nurarihyon
OST
ONE Piece
Pandora Hearts
Rec
Soul Eater 
Tous Et Riens 
Toradora
Trinity Blood 
Uragiri
Vampire Knight
Vocaloid
Your Beautiful

Titre alternatif: Boseureul Jikyeora
Titre original: 보스를 지켜라
Année: 2011
Pays: Corée du Sud
Genre: Comédie sentimentale
Nombre d'épisodes: 18
Chaine de diffusion: SBS
Réalisateur: Son Jeong Hyeon
Acteurs principaux:
Hero Jae Joong : Cha Mu Won
Ji Seong : Cha Ji Heon
Choi Kang Hee : No Eun Seol
Wang Ji Hye : Seo Na Yoon
Acteurs secondaires:
Cha Hwa Yeon : Shin Sook Hee
Kim Ha Gun: Secrétaire
Kim Hyeong Beom : Secretaire Kim
Kim Yeong Ok : Mrs. Song
Synopsis:
No Eun Sol, la trentaine, est quelque peu désespérée par sa recherche d'emploi interminable. Elle pense avoir trouver un poste, mais son très fort caractère la pousse à remettre violemment son nouveau patron à sa place dans les toilettes d'un restaurant. Elle y rencontre alors Cha Ji Heon, qui va se retrouver en mauvaise posture à cause d'elle.
Bien que futur héritier d'une famille de chabeol (possédants plusieurs grosses multinationales), Cha Ji Heon est immature et irresponsable, souffrant d'une sorte de phobie sociale, il exaspère à la fois ses parents et ses collègues.
De nouveau chômeuse, Eun Seol va postuler pour un poste de secrétaire et taper dans l'oeil de Cha Mu Won, qui va apprécier son caractère. Cousin et rival de Ji Heon, celui-ci est son parfait opposé. Surnommé le "prince de la finance", il est intelligent et sérieux, et espère pouvoir récupérer la direction des entreprise familiales à la place de Ji Heon.
Il va choisir Eun Seol en tant que secrétaire pour son cousin et va tomber amoureux d'elle, mais Eun Seol se fera aussi courtiser par son patron qui va tomber sous soncharme.Comment va évoluer ce triangle amoureux ?
Site officiel: http://tv.sbs.co.kr/boss/

Titre alternatif: Baempaieo geomsa
Titre original: 뱀파이어 검사
Année: 2011
Pays: Corée du Sud
Genres: Fantastique, Mystère, Policier
Durée d'un épisode: 50 min
Nombre d'épisodes: 12
Chaine de diffusion: OCN
Réalisateur: Kim Byeong Su
Acteurs principaux:
Yeon Jeong Hun : Le procureur Min Tae Yeon
Jang Hyeon Seong : Le procureur en chef Jang Cheol Oh
Lee Yeong Ah : Le procureur Yu Jung In
Lee Won Jong : Le détective Hwang Sun BeomGuests
Song Min Jeong : Seo Ji Yeon (épisode 2)
Choi Min : Nam Geon Wook (épisode 4)
Jang Yeong Nam : Yun Ji Hee (épisodes 4, 8, 11)
Kim Ye Ryeong : Mère de Hyun Joo (épisode 5)
Jo Jeong Eun (1996) : Park Hyun Joo (épisode 5)
Yun Gi Won : Choi Wook (épisode 7)
Jeong Da Hye (1987) : Yun Se Hwa (épisode 8)
Lee Jong Hyeok (acteur) : Procureur Jin (épisode 8)
Jeong Da Hye (1987) : Yoon Se Hwa (épisode 8)
Jeong Ui Cheol : Min Jung Woo (épisode 8)
Kim Hyeon Seong (acteur) : Lee Jung Moon (épisode 12)
Synopsis:
Min Tae Yeon est un procureur très respecté.
Il est actif sur des affaires policières, telles que des meutres très violents et sanglants.
Pourquoi ?
Parce que ces affaires sont liées à sa condition actuelle : en effet, Tae Yeon est un vampire.
Il s'était fait mordre alors qu'il poursuivait en pleine nuit un certain "Chaperon Noir".
Celui qui l'a transformé avait un motif bien précis : qu'il survive à l'accident pour continuer sa propre enquête et trouver l'assassin de plusieurs jeunes victimes depuis 7 ans...
Mais Tae Yeon ne veut pas vivre comme un monstre. Soutenu par son ami, le détective Hwang, il rejette sa condition pour n'en tirer que le meilleur, c'est à dire, utiliser ses nouvelles aptitudes pour résoudre des cas plus rapidement.
Un briquet doré, des souvenirs du passé, un bar à vampires et l'indiscrète Yu Jung In...
Plus les enquêtes se suivent, plus elles le mènent vers ce qu'il désire : qui exactement l'a changé à jamais ? Pourquoi l'a-t-on choisi ? Comment retrouver l'assassin de ces victimes dont sa soeur fait partie ?
Site officiel: http://series.lifestyler.co.kr/vampire

Titre original: 드림
Année: 2009
Pays: Corée du Sud
Genres: Action, Comédie sentimentale
Nombre d'épisodes: 20
Réalisateur: Baek Su Chan
Acteurs principaux:
Kim Beom : Lee Jang Suk
Joo Jin Mo : Nam Jae Il
Son Dambi : Park So Ye
Acteurs secondaires:
Choi Yeo Jin : Jang Soo Jin
Hong Ah Reum : Song Yu Ri
Lee Ah Hyeon : Jung Geum Ja
Lee Gi Yeong : Park Byung Sam
Lee Hun : Park Jung Chul
Marco Park Nam Hyeon : Go Kwang Pal
Park Sang Won : Kang Kyung Taek
Yu Hye Jeong : Kim Sam Soon
Yu Yeon Seok : Noh Chul Joong
Synopsis:
Nam Jae Il est agent sportif. Ancien joueur de base-ball de renom, il a entraîné bon nombre de sportifs sud-coréens plus ou moins reconnus internationalement. Son rêve ? Devenir le plus grand agent sportif que la communauté sportive ait connue.
Ce soir, il est de sortie ! Invité dans une réception donnée par un autre agent pour rassembler des personnalités du monde sportif, Jae Il va vite déchanter ... Un de ses poulains, joueur de football émérite, souhaite quitter la K-league pour venir jouer à ...
L'AS Monaco (...) ; mais il ne souhaite plus travailler avec son agent et a préféré une agence française pour régler les préparatifs. Excédé, Jae Il n'hésite pas à mettre à plat quelques histoires personnelles du joueur ...
L'entrevue terminée, arrive alors un autre joueur et ami. Celui-ci aussi semble mécontent de son agent et Jae Il trouve d'ailleurs sur lui un micro sensé écouter leur conversation. Aucun doute, cet agent a du plomb dans l'aile ...
Lee Jang Suk vient de purger une peine dans un centre pénitencier pour mineurs. A peine sorti, il doit faire face aux ennuis financiers de son père. Son chemin croisera celui de Jae Il lorsque ce dernier se rendra en province. Une amie à lui vient de se faire voler son portefeuille et l'objet atterrit entre les mains de Jang Suk.
Suite à des malversations au sein de son entreprise, Jae Il est viré sur le champs. Privé de son emploi, de sa voiture et de son appartement, le tout étant au nom de son ancien employeur, Jae Il se met en quête de trouver de nouveaux sportifs pour recommancer une affaire. Après bien des déboires, sa route recroise celle de la magnifique Park So Yeon et bien sûr celle de Jang Suk.

Titre original: 마이 프린세스
Année: 2011
Pays: Corée du Sud
Genres: Romance, Comédie
Nombre d'épisodes: 16
Chaine de diffusion; MBC
Réalisateur;: Kwon Seok Jang
Scénariste: Kim Eun Suk
Acteurs principaux:
Song Seung Heon : Park Hae Young
Kim Tae Hee : Lee Seol
Park Ye Jin : Oh Yoon Ju
Ryu Su Yeong : Nam Jung Woo
Acteurs secondaires:
Im Ye Jin : Kim Da Bok (mère de Lee Seol)
Kang Ye Sol : Lee Dan (soeur de Lee Seol)
Lee Ki Kwang : Lee Geon
Lee Sun Jae : President Park Dong Jae
Min Jun Hyeon : Un journaliste
Son Seong Yun : Shin Mi So
Synopsis:
Jeune étudiante en histoire de l'art, Lee Seol fantasme sur son professeur Nam Jung Woo, et ne rêve que de le faire sien.
De son coté, Park Hae Young est un riche diplomate, qui souhaite épouser son amie d'enfance Oh Yoon Ju, directrice du célèbre musée Hae Young.
On confit à Hae Young la tache de retrouver l'héritière du trône impériale, disparue et de lui enseigner les bonnes manières. Très vite, Hae Young commencera à avoir des sentiments pour la nouvelle Princesse qui n'est autre que Lee Seol.
Ces nouveaux sentiments mettrons alors fin à leur plans respectifs...

Titre alternatif: Heartstrings
Titre original: Neon Naege Banhaesseo
Titre origina: l넌 내게 반했어
Année: 2011
Pays: Corée du Sud
Genres: Romance, Musical
Nombre d'épisodes: 15
Chaine de diffusion: MBC
Réalisateur: Pyo Min Su
Acteurs principaux:
Park Shin Hye : Lee Kyu Won
Song Chang Ui : Kim Suk Hyun
Jeong Yong Hwa : Lee Shin
Acteurs secondaires:
Im Se Mi : Cha Bo Woon
Jang Seo Won : Yoon Soo Myung
Jeong Kyeong Ho : Koo Jung Eun
Kang Min Hyeok : Yeo Joon Hee
Kim Seon Kyeong : Professeur Hong
Lee Hyeon Jin : Hyun Ki Young
Lee Il Hwa : Song Ji Young
Mun Ga Yeong : Lee Jung Hyun
Oh Won Bin : guitariste de The Stupid
Seo Beom Seok : Le père de Lee Shin
Seon Woo Jae Deok : Lee Sun Ki
Sin Gu : Lee Dong Jin
So I Hyeon : Jeong Yun Su
Song Se Hyeon : bassiste de The Stupid
Woori : Han Hee Joo Synopsis:
Lee Shin est un jeune homme étudiant la musique moderne.
Il est notamment le chanteur du groupe "The Stupid" et joue également de la guitare. Connu pour sa beauté et sa grande passion pour la musique, c'est en réalité une personne froide qui n'a ni rêve, ni projet. Initialement amoureux d'une professeur de danse, tout bascule lorsqu'il rencontre Lee Kyu Won...
Lee Kyu Won est une étudiante brillante, née dans une famille prestigieuse, qui étudie les instruments de musique traditionnels, et plus particulièrement le gayageum.
Son grand-père, Lee Dong Jin, est l'un des trois plus grands musiciens traditionnels de sa génération, et son plus grand souhait est de voir sa petite-fille prendre sa relève. Alors qu'elle essaye de correspondre aux attentes de son grand-père, Kyu Won se plonge dans sa formation mais, l'une de ses amies qui est fan du groupe "The Stupid" l'emmène de force voir l'un des concerts du groupe.
Là-bas, elle y voit Lee Shin sur scène et se trouve immédiatement séduite par lui...
Site officiel: http://www.imbc.com/broad/tv/drama/fallinlove/

Titre alternatif: Byeoreul Ttada Jwo
Année: 2010
Pays: Corée du Sud
Genres: Romance, Drame, Comédie
Nombre d'épisodes: 20
Chaine de diffusion: SBS
Réalisateur: Jeong Hyo
Acteurs principaux:
Shin Dong Wook : Won Jun Ha
Choi Jeong Won : Jin Ppal Gang
Chae Yeong In : Jeong Jae Yeong
Kim Ji Hun : Won Kang Ha
Acteurs secondaires:
Cheon Bo Geun : Jin Pa Rang
Jeong Ae Ri : Lee Min Gyeong
Kim Gyu Cheol : Jeong In Gu
Kim Ji Yeong : Choi Eun Mal
Lee Du Il : Kim Jang Su
Lee Kyeon : Woo Tae Gyu
Lee Sun Jae : Jeong Guk
Park Ji Bin : Jin Ju Hwang
Yu Ji In : Na Ju Sun
Synopsis:
Jin Ppal Gang, travaille dans une compagnie d'assurance depuis 5 ans. Elle a beau avoir 25 ans, elle reste assez immature mais a un fort caractère. Elle aime les choses classes et chères, ce qui lui vaut de nombreux emprunts et dettes non remboursés envers ses collègues de travail. Elle reste pourtant naïve et rêve du preux chevalier qui viendra la chercher sur son beau cheval blanc, d'où son béguin pour le beau et très talentueux avocat de sa compagnie, Won Kang Ha.
Won Kang Ha, est une personne très froide, il souffre depuis tout petit de l'abandon de sa mère biologique.
Après la mort soudaine des parents de Ppal Gang dans un accident de voiture, celle-ci se retrouve avec ses cinq frères et sœurs adoptifs sur les bras.
Mettant son cœur et sa fierté de coté, elle décroche un travail de gouvernante chez Kang Ha grâce au frère de celui-ci, Won Jun Ha, en plus de son travail à la compagnie.
Elle logera dans leur maison et y cachera ses frères et sœurs...
Site officiel: http://tv.sbs.co.kr/star/

Hey bien, cela fait moins d'un ans que la team
à vu le jour, et je viens d'atteindre les 100 000
Ptis visites, et cela me touche beaucoup
chiffre symbolique pour moi ( et whouip)
Et je vous remercie tous et toutes
de venir chaque jour de
plus en plus nombreux
sur cette team
Arigato

Milka

je comprends ^^
et toi?

sa va sa va ^^ j'esaye de profiter x)