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Le Blog de soupir0
14 janvier 2006
Curiosité n° 1 : Le loup-garou
Reprise de mon blog, et publication du premier article de cette rubrique, dédiée aux curiosités de l'étymologie. J'ose espérer pouvoir satisfaire un autre amateur de cette belle science que celle des mots...
La plupart des appréciations que vous trouverez ici me viennent de mes lectures, ainsi que des leçons dispensées par mon inénarrable professeur de latin/culture-gé, Monsieur  L.
Didier L. est un personnage à part, sorte d'artiste caméléon au savoir incommensurable, vivant dans une antre remplie de bouquins au point que l'on ne puisse plus marcher, aux murs recouverts de citations diverses calligraphiées de sa main...
Leçon 1 : Le loup-garou.
Joli mythe que celui du loup-garou, mi-humain mi-animal. Une métaphore qui remonte à longtemps, puisqu'il s'agit d'une image des peuples celtiques, mais dont le nom n'a rien gardé aujourd'hui.
Si le mot "loup-garou" n'a rien de celte, il n'est cependant pas dénué d'intérêt. En effet, on assiste à l'association d'un mot latin et d'un mot d'origine anglo-saxonne (Le français est élaboré à partir du latin, des dialectes gaulois et des langues saxonnes).
"Lupus, i, m" : Le loup. Le "p" muet à la fin de "loup" nous vient de la déformation de l'orthographe latine.
Pour "garou", qui n'existe pourtant pas en français, les choses sont plus compliquées.
"Le loup-garou" en allemand = "Der Werwolf". En anglais, "The werewolf".
Cela apparaît logique en allemand. "Das Wer" en vieux patois signifie "l'être (humain)". "Wolf" = "Loup", vous l'aurez compris.
Et bien "garou" est bel et bien une (très!!) importante déformation de "Wer". Les "w" ont en effet tendance à devenir des "g" lors du passage d'une langue anglo-saxonne au français (Le verbe "To win" est devenu "gagner", par exemple).
"Loup-garou" est donc un mot à part, en ce qu'il contient un mot n'ayant pas de sens s'il est isolé, et surtout par le fait qu'il résulte de la composition de deux mots provenant de deux origines, très différentes au départ, de la langue française.
22 novembre 2005
Blah n° 5 : Enfer me ment?
J'ai éprouvé le calme, voire l'apathie totale. Sorte d'état de transit sans fin. Plénitude? Si vous voulez. Enfermement, c'est presque sûr.
Le farniente et l'amour, la paresse. Et? Rien d'autre. Choquant, non? Les murs...
Tendresse, passion, tourment, tempête sous un crâne... Et le corps qui ne bouge pas. Comme étouffé entre des nuages de plomb, impossible à déplacer, du moins pas sans d'immenses efforts. Et les neurones indisposés à réfléchir normalement.
En résumé, j'ai peur de ne plus pouvoir bouger. La maladie? Peut-être. Aujourd'hui ça m'apparaît probable, mais dans quelques jours? J'ai senti tout mon corps s'engourdir, et ce manque d'activité dû au verrouillage volontaire de ses propres mouvements... Je n'en ai même pas peur, mais j'ai le sentiment qu'il faudrait.
"Marrant... comme les murs se tordent avec ta respiration"
Allongé à tes côtés, et tout qui ce qui bouge épouse respectueusement tes mouvements. Trop pour tes frêles épaules...
Et je sais que si mon corps s'enferme, mon esprit est le prochain sur la liste. Il veut le confort, mais je ne le laisserai pas, oh non... Sinon, ils partiront, il partira, elle partira, et je me retrouverai seul dans ma cellule. Sans jamais pouvoir sortir. Alternative amusante, mais j'ai déjà donné.
Donc? Il appartient à moi de me calmer, de me remuer. Ou alors d'accepter l'invasion, et m'enfermer sciemment. Kopf hoch, jetzt wird arbeiten!
(Moui, désolé, c'est complètement hermétique et je pense bien être le seul à comprendre totalement ce que je viens d'écrire, bien que ça n'aie pas de sens ni ne reflette réellement quoi que ce soit de particulier, mais bon... C'est sous la dictée de l'humeur, ne l'oubliez pas.)
04 novembre 2005
Blah n° 4 : Acceptation
Mine de rien, j'ai beau te mépriser, rire de toi à longueur de journée, traîner ton nom dans la boue et ne penser à toi qu'avec amusement et parfois dégoût, je dois reconnaître que ta présence durant ces quelques moments m'a beaucoup aidé.
Je t'aime bien, au fond, j'imagine. Non, je VOUS aime bien, toutes les deux. Oui, toi aussi, derrière tes livres hypocrites et ta douceur matinée de noirs desseins, toi aussi, tu es concernée. Merci pour ton travail d'entremetteuse, Emilie, bien que je m'interroge encore sur l'utilité qu'il a eu. Sincères remerciements en revanche sur la conversation qu'on a eue récemment, j'en avais besoin et tu as été d'excellent conseil.
Quant à toi, la première... Mmh, je me connais, je sais que dans un mois j'aurais ravalé ma verve et t'ouvrirai mes bras. Je t'ai qualifiée de niaise récemment, je crois que c'est ce qui te décrit le mieux mà présent...
Bonjour mon futur, j'ose presque te contempler à présent. Tu es moins incertain, j'ai l'impression... Non, je me trompe, en réalité c'est juste que tu ne m'importes plus autant. Les choses apparaissent souvent plus claires lorsqu'on ne se penche pas dessus...
Et elle... J'aimerais bien parcourir un bout de chemin avec elle. J'aimerais l'aider, si elle l'accepte... Je me veux bâtisseur ; je verrai selon ses exigences, puis les arrangerai aux miennes. On rêve tous d'un coin d'herbe où regarder les étoiles, ou d'une bibliothèque inépuisable ou encore d'un de ces grands salons des siècles passés où l'on contemplerait l'instant sans mot dire... Je veux essayer, au moins.
Mon Dieu, que la relecture est pénible. Je ne peux décemment pas poster ça.
Et bien faut croire que si. Owned.
19 octobre 2005
Musique n° 1 : Introduction
La musique.
L'ai découverte par hasard il y a bientôt 4 ans, avec une vielle guitare trentenaire dans ma cave. "Elle m'a pris, pour ne jamais me laisser partir", écrirait un mauvais auteur dramatique. Non, c'est moi qui, comme hypnotisé, ai alors essayé de l'aborder par tous les moyens : Guitare, piano, batterie, basse, solfège, étude de l'harmonie populaire... C'est ce qu'on appelle une passion, et ma possession la plus grande, celle dont je suis le plus fier.
Assez de bla-bla. Pour être clair et concis, j'écrirai dans cette partie tout ce qui a un lien, de près ou de loin, avec la musique. Et on va commencer avec de la théorie, gnahaha!
Pour être précis tout en restant abordable, je vous juste vous définir 2 ou 3 termes, pour les étrangers complets :
Ce que vous récitez depuis votre plus tendre enfance : Do Ré Mi Fa Sol La Si Do ==> Ceci est une gamme majeure de Do. Chacune des 8 notes de cette gamme s'appelle un degré. Le degré 1 est donc Do, ainsi de suite...
Dans une gamme majeure, il y a un ton entre chaque degré, sauf entre le 3 et le 4 (ici, Mi et Fa) et entre le 7 et le 8 (ici, Si et Do), où il n'y a qu'un demi-ton.
Mi et Fa, de même que Si et Do, comme on peut l'observer sur un clavier de piano, sont donc espacés d'un demi-ton seulement.
On verra le reste plus tard, digerez déjà cela.
16 octobre 2005
Blah n° 3 : Dysfonctionnements
Mon PC est rempli de bugs, spywares et autres saloperies toxiques.
En bref, il déforme atrocement les accents et autres cédilles sur les mots, comme vous pouvez le constater. Or, pour un amoureux (et un névropathe) de la langue française comme moi, écrire sans accents est juste inenvisageable. Débrouillez-vous, vous n'avez qu'à vous concentrer 2 minutes. De plus, ça vous permettra de passer un peu plus de temps sur mon blog. Mouaha.
Mais le plus grave, c'est que je ne peux plus mettre de photos. Ni dans les articles, ni dans les albums. Super intelligent.
Vous n'aurez donc que ma prose à vous mettre sous la dent. Et oui, c'est moins facile que de regarder les images...
2 nouvelles rubriques viendront bientôt, une consacrée à la musique (reviews, critiques,...) et l'autre aux subtilités linguistiques diverses.
15 octobre 2005
Blah n° 2 : Miss Mystere...
Elle, je l'aime bien.

Je ne sais rien d'elle, l'ai connue sans raison, pour une blague capillaire... Mais voilà, elle est restée dans ma vie. Etonnant, vu à quel point je suis selectif avec les gens que je fréquente.  Je ne connais pas son existence, auréolée de mystère, n'ai pas vu son visage, voilé d'un flash, mais je l'aime bien...

J'aimerais bien l'aider de temps en temps, d'ailleurs. Savoir. Savoir ce qui se passe sous ses silences, savoir ce que cache ce déferlement désinterressé de douceur (je crois qu'en 18 ans on ne m'avait jamais dit quelque chose d'aussi gentil), cette tendresse en trop apparemment constatée par tous ses proches... J'aimerais venir, pouvoir tenir ma promesse, et la voir évoluer de mes yeux, en avoir le coeur net, mais j'ai peur de la decevoir de côté-là.
Difficile de se projeter dans le futur, d'essayer d'attraper une ombre, une sorte d'être étrange que l'on ne connaît pas mais que l'on retient tout de même. Intrigante, car étrangère et silencieuse.

Je l'aime bien.

29 septembre 2005
Blah n° 1 : Inquiétude
Donc...
Ca ne va pas terrible. Inquiétude? J'ai reçu ces fameuses notes. Bon, elles sont comme on les attendait (ben quoi? Non on ne peut pas avoir la moyenne à Sciences-Po lorsqu'on n'a laissé tomber l'idée d'y aller un mois avant, que l'on a pas ouvert un bouquin, qu'on y va en touriste et qu'on écrit 3 pages de "HihIhihihIHIHIHihihih Lolilolol!" dans sa copie d'histoire...), mais quelque chose m'ennuie.
Ces notes, je vais les cacher, bien entendu. Prétendre qu'on ne me les a pas envoyées. Ils croient que j'ai passé le concours sérieusement, que je l'ai loupé de justesse. Autant ne pas les decevoir, et garder un minimum de fierté.
Mais l'enveloppe est ouverte. Quelqu'un à lu mes résultats. Ma soeur, mon frère ou mon père ont lu ces putains de résultats. C'est mon nom, et uniquement le mien qui est inscrit sur la lettre. Si quelqu'un ce soir vient me parler du concours, je crois que je vais aller jusqu'à m'enerver (ça fera plus d'un an que ce n'était pas arrivé...)
 
Ou alors mon angoisse est-elle due à ce petit désir au fond de moi, cette energie rageuse qui veut sortir de la monotonie, de la lassitude et que je n'arrive pas à calmer? J'ai peur de désirer inconsciemment des choses qui ne doivent surtout pas arriver... Mon inconscient est primaire, et se satisfait de bassesses.
Rah j'allais bien hier, je ne voyais rien donc tout était pour le mieux. Bon, de toute manière il va bien falloir assumer un peu un de ces quatre.
29 septembre 2005
Ouverture.
Il fallait que cela arrive.
Oui, même moi, j'ai cédé, même moi : J'ai créé un blog.
Il est comme tous les autres, à savoir qu'il ne sert à rien. Sauf peut-être à moi, pour me délasser l'esprit en écrivant ce qui m'enchante ou me tracasse. On a tous nos ennuis, à plus ou moins grande échelle, non?
Vous aurez droit à des critiques musicales, à de l'écriture automatique (beaucoup!), à des reflexions superficielles sur deux ou trois choses, certainement un peu d'étymologie aussi, ma 2ie passion après la musique. Je ne suis pas la personne la plus loquace du monde, aussi mes articles seront-ils courts. Sans langage SMS non plus, et, dans la mesure du possible, sans fautes d'orthographe.
Pour reprendre quelqu'un, tout ceci s'annonce donc assez rébarbatif, mais si le coeur vous en dit, si l'envie vous prend de vous infiltrer dans les méandres sinueux de mon ennui, je ne vous retiens pas.
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