C'est étrange de se dire qu'on ne reverra pas cette personne, on se réveillera comme d'habitude, tout les matins à la même heure en oubliant le fait qu'elle n'est plus là. On prendra notre petit déjeuner en se disant que c'était ses céréales préférées, mais au lieu de gerber dans notre bol on continuera de bouffer comme si de rien n'était. Et puis on se lavera avec du savon qui rappellera son odeur, mais on saura pas si c'est le jet d'eau ou la tristesse qui nous picotera les yeux. Alors quand t'y réfléchis, ça te fous les boules. Son visage restera figé sur des veilles photos poussièreuses qui seront rangées dans les tiroirs du bas, et ce sera tout ce qui subsitera d'elle. Tu me manques, je ne t'ai pas beaucoup connu mais je t'ai toujours aimé, et j'aurais voulu continuer de te savoir... J'ai créé ce poème en ton honneur, toi qui à surmonté tant d'épreuves :
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La vie me ronge, je suis si épuisée
J'avais encore besoin de ton sourire prospère
Mais tu t'es éteins dans un souffle fortuné
Toi, allongé en ce cercueil de verre
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Mon épaule est à présent emplie de larmes
Celles que maman a laissé couler sur ses joues
Oui, la faucheuse t'a visé de son arme
Tu étais un frère, un oncle, un tout
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Pour toi j'ai survécu
Tu es parti pour un si long voyage
Et je me suis battue
Crois moi, j'ai ravalé ma rage
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La mort t'as emmené avec elle
Mais tu iras au paradis
Ecoute ces ritournelles
Et refais toi une vie...
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