fallenraziel

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fallenraziel » Tous les commentaires
kain14
fallenraziel
fallenraziel 02 mai 2016 à 19h47
"Le Nécromancien ne m'avait donné aucun avertissement quant à ce que ma résurrection entraînerait, et pourtant, je dois l'avouer, dans ma hâte, je n'en ai pas cherché. Ce don était-il une malédiction ? Je devais trouver les Piliers pour une réponse."
kain10
fallenraziel
fallenraziel 02 mai 2016 à 13h04
"Ce fut là où l'acte sanglant de mon assassinat a eu lieu."
shinda1-2
fallenraziel
fallenraziel 18 avril 2016 à 16h29
Uniforme Hongmoon
shinda1-1
fallenraziel
fallenraziel 18 avril 2016 à 16h29
Uniforme Hongmoon
MISTER FREEZE
Katana x San
Katana x San 07 décembre 2014 à 14h38
On est d'accord. xD
fallenraziel
fallenraziel 02 décembre 2014 à 21h25
De toute façon, le joker est le meilleur X)
Katana x San
Katana x San 02 décembre 2014 à 20h42
Aaaah Mister Freeze.. Je trouve que c'est un méchant qui est pas assez mis en avant !
THE EVIL WITHIN : UN GRAND BOL DE SANG FRAIS ! par fallenRaziel
Khal00
Khal00 04 novembre 2014 à 22h02
Aaaaaah bah si c'est la première fois BRAVO !!! ^-^
Oui c'est vrais que les déesses sont plutôt dur a trouvées car on pense plus a survivre qu'a chercher ses petit statuette XD C'est vrais que le scénario est difficile à comprendre mdr mais moi j'aime bien qu'un jeu me fasse réfléchir *w*
fallenraziel
fallenraziel 03 novembre 2014 à 22h18
Merci^^ C'est la première fois que j'écris une critique perso, je le referai peut-être avec quelques-uns de mes jeux cultes^^
J'y suis déjà, j'essaie de trouver les déesses qui me manquent, et y'en a pas mal encore. J'essaie aussi de mieux saisir les détails de l'histoire et des environnements pour obtenir un scénar concret, mais c'est dur XD
Khal00
Khal00 03 novembre 2014 à 20h23
GG !!! :D je dois dire que ton article est vraiment bien fondé et bien précis ^-^ avec les référence des meilleurs jeux d'horreur au quel j'ai pu jouer !!!! >.<
Et puis bonne chance quand tu retombera dans se cauchemars au cotés de ruvik :p
BAPHOMET
Shadow-truth
Shadow-truth 26 juillet 2013 à 19h25
C'est bon. J'ai eu la réponse à ma question. Je savais pas qu'il y avait un dictionnaire du diable bien défini. J'ai pensé immédiatement à A. Lavey. (livre de la Loi)
fallenraziel
fallenraziel 26 juillet 2013 à 18h44
Je pige vraiment rien à ce que tu racontes...
Shadow-truth
Shadow-truth 26 juillet 2013 à 18h23
???
Livre de la Loi ?
fallenraziel
fallenraziel 26 juillet 2013 à 15h16
Le texte vient de mon dictionnaire du diable.
Shadow-truth
Shadow-truth 26 juillet 2013 à 14h18
On dirait plutôt un Dieu de la mort, tiens^^
C'est ton commentaire ?
Tu es sûre que c'est un microcosme ?
Mandragores
fallenraziel
fallenraziel 23 juin 2013 à 18h01
MANDRAGORES

Nées, comme dit l'expression euphémique, des larmes d'un pendu et arrachées au clair de lune par un chien qui en périssait étranglé, ces solanées passaient pour receler de merveilleux pouvoirs.
La possession de leur racine, dont la forme s'apparente vaguement à celle d'un être humain, assurait la protection des maisons contre le vol, l'incendie, les maladies communes.
Elle attirait, en outre, la prospérité chez son détenteur, et favorisait la découverte des trésors métalliques. Toutefois les mandragores savaient se montrer exigeantes.
Il les fallait choyer et nourrir : de sang ou de mets recherchés, tout comme les esprits, les "marionnettes", et les fétiches.
Certaines personnes les installaient sur un lit de soie et allaient jusqu'à leur rendre un culte. Les gens du XVème siècle, nous apprend le Journal d'un bourgeois de Paris, avaient "grant foy en celle ordure" et le frère Richard, prédicateur, en fit brûler un assez grand nombre.
Les petits malins - on en vit prospérer à toutes les époques - comprirent très vite que la racine molle de la mandragore, ou de toute autre plante, pouvait, en se desséchant, conserver une forme donnée.
De préférence humaine. Jacques Grévin, médecin et poète, ami de Ronsard et traducteur de Nicandre, nous fournit l'une de leurs recettes préférées :

"Les imposteurs engravent en icelles (plantes), pendant qu'elles sont encore vertes, la forme d'un homme ou d'une femme, et fichent de la graine de millet ou de l'orge dans les parties où ils veulent que le poil naisse. Puis ayant fait un trou en terre, ils l'enfouissent et le recouvrent de sablon, jusqu'à ce que les petits grains aient jeté leurs racines, ce qu'ils disent être parfait en l'espace de vingt jours tout au plus : lors ils la retirent de rechef, et avec un couteau bien tranchant, ils rognent les petits filaments des grains, et les accommodent si bien qu'ils ressemblent à la barbe, aux cheveux et autres poils du corps. Ils font accroire au simple peuple sot et niais que ces racines, qui représentent la figure d'un homme, ne peuvent être tirées de terre qu'avec un très grand péril et danger de la vie, et que pour les tirer ils y attachent un chien ; qu'ils s'étoupent les oreilles avec de la poix, de peur qu'ils n'entendent les cris de la racine ; lesquels entendus les feraient tous mourir, sans qu'il en pût échapper un seul. Les vertus que l'on raconte être en ce petit homme ainsi fait et forgé sont étranges ; ils disent qu'il est engendré dessous un gibet, de l'urine (sic) d'un larron pendu, et qu'il a de grandes puissances contre les tempêtes et je ne sais quelles autres calamités. Toutefois ce ne sont que folies."

Si une comédie de Machiavel écrite en 1520 et un conte de La Fontaine traitent de la mandragore sur un thème badin, en revanche Hans Heinz Ewers dans Alrune ("Mandragore" ) donne vie à une créature androgyne et perverse, incarnation absolue du Mal.
Issue de l'insémination chez une prostituée de la pire espèce des dernières gouttes du sperme d'un criminel sadique, Mandragore sème autour d'elle la richesse et la mort.
A la recherche insatiable du plaisir sexuel, ses yeux verts, effrontés, excitants, attirent amants et maîtresses, que sa bouche amère meurtrit et empoisonne, jusqu'au soir où, délivrant le monde, elle périt au cours d'une crise de somnambulisme : "Celui qui arrache d'une main insolente les lois éternelles de leur place immuable est fils de Satan. Le Malin l'aide, il est un seigneur puissant, il peut créer selon ses propres désirs et son orgueilleuse volonté, à l'encontre de la nature. Son oeuvre se dresse jusqu'aux cieux, mais elle s'effondre et ensevelit dans sa chute le fou orgueilleux qui l'avait conçue" (trad. François Truchaud).
Main de gloire
fallenraziel
fallenraziel 22 juin 2013 à 22h21
MAIN DE GLOIRE

"J'avoue que je n'ai jamais éprouvé le secret de la main de gloire, mais j'ai assisté trois fois au jugement définitif de certains scélérats qui confessèrent, à la torture, s'être servis de la main de gloire dans les vols qu'ils avaient faits. L'usage de la main de gloire est de stupéfier et rendre immobiles ceux à qui on la présentait, en sorte qu'ils ne pouvaient non plus remuer que s'ils étaient morts. On la prépare de la manière suivante : on prend la main droite ou la gauche d'un pendu exposé sur un grand chemin ; on l'enveloppe dans un morceau de drap mortuaire dans lequel on la presse bien, puis on la met dans un vase de terre avec zimat (vert-de-gris ?), du salpêtre, du sel et du poivre long, le tout bien pulvérisé ; on la laisse durant quinze jours dans ce pot, puis l'ayant tirée, on l'expose au grand soleil de la canicule, jusqu'à ce qu'elle soit devenue bien sèche, et si le soleil ne suffit pas, on la met dans un four qui soit chauffé avec de la fougère et de la verveine ; puis l'on compose une espèce de chandelle avec de la graisse de pendu, de la cire vierge, du sisame (sésame) et de la ponie (crottin de cheval), et l'on se sert de cette main de gloire comme d'un chandelier pour tenir cette chandelle allumée, et dans tous les lieux où l'on va avec ce funeste instrument, ceux qui y sont demeurent immobiles" (Secrets merveilleux de la magie naturelle et cabalistique du Petit Albert, Cologne, 1722).

"Les voleurs ne peuvent se servir de la main de gloire, quand on a eu la précaution de frotter le seuil de la porte, avec un onguent composé de fiel de chat noir, de graisse de poule blanche, et de sang de chouette, lequel onguent doit être fait dans la canicule" (Frinellan, Manuel complet du démonomane, Paris, 1847, p. 46).
Livre rouge
fallenraziel
fallenraziel 22 juin 2013 à 21h58
LIVRE ROUGE

On rencontre assez fréquemment, dans le cours des procès pour sorcellerie intentés aux Etats-Unis aux XVIIème et XVIIIème siècle, l'allusion à un livre rouge sur lequel sorciers et sorcières se contentaient de poser leurs mains.
Ce geste remplaçant la signature du pacte (peut-être ne savaient-ils pas tous écrire ?) suffisait pour faire d'eux des vassaux du Démon.
Grimoire
fallenraziel
fallenraziel 22 juin 2013 à 21h52
GRIMOIRE

Mot, dont l'origine demeure très controversée, désignant un recueil de formules à l'usage des magiciens et des sorcières pour évoquer les Démons.

Une fois le démon évoqué à l'aide du grimoire, il faut absolument le neutraliser, sous peine qu'il vous torde le cou, en lui lançant à la figure un quelconque objet, tel un chiffon ou un savate.
Les recettes fournies par les grimoires se ressemblent énormément et Pierre Gaxotte avait raison d'écrire dans le Figaro du 18 novembre 1965 qu'en détail "les Albert sont d'un grand comique. Lus sans passer une page, ils distillent un morne ennui. Surtout ils incitent à de tristes réflexions sur la nature humaine... les recettes faciles et les talismans ont dû être essayés cent fois, mille fois avec un insuccès cent fois, mille fois répété. La crédulité n'en a pas été atteinte. Il a fallu l'école primaire de Jules Ferry pour l'ébranler. Autant dire que l'esprit de l'homme est naturellement fermé aux leçons de l'expérience, que l'imposture mystérieuse est plus forte que la vérité éprouvée... Et cela explique la moitié de l'histoire."
Golem
fallenraziel
fallenraziel 22 juin 2013 à 21h44
GOLEM

Selon plusieurs textes, le Rabbi Judah Loew ben Bezabel aurait réalisé au XVIème siècme, dans le ghetto de Prague, l'animation d'une statue d'argile rouge, sorte d'homunculus dont avaient rêvé Faust et Paracelse.
Il l'anima, tel le créateur, car il connaissant le nom secret de Dieu, Emeth, qu'il inscrivit sur le front de la statue. Déjà, dans les écrits d'Eléazar dee Worms, au XIème siècle, on trouve des recettes pour créer ce Golem qui, à l'origine, ne s'animait que pendant les phases d'extase des rabbins les plus saints.
Le Rabbi Loew aurait donc réussi un miracle, l'égalant à Dieu. Au XVIème siècle également, Elisée de Chelm aurait réalisé un autre Golem qui grandit jusqu'à devenir gigantesque.
Mongoloïde, atteint de strabisme, imberbe, mais violent, le monstre écartait ou massacrait les assaillants qui osaient s'en prendre à la communauté juive.
Mais soit que Chelm ait oublié de lui retirer le nom divin, soit qu'il ait été dépassé par son invention, il vit un jour le Golem s'échapper et terroriser des villes entières.
Il dut se résigner à le détruire, mais une légende prétend qu'il reparaît toujours menaçant tous les trente-trois ans. (Gustav Meyrink a écrit le roman intitulé le Golem, et ce dernier a connu aussi les honneurs du cinéma.)